Texte de notre 31è tribune pour le VIVRE A ETRECHY n° 26 du mois de mars 2011.
Une fois de plus M. le Maire profite de l’éditorial de «Vivre à Etréchy» pour chercher querelle à
l’opposition accusée de ne pas avoir voté les nouveaux tarifs de la restauration scolaire suite à
l’introduction du « bio » dans les repas servis à compter du 1er janvier.
Plutôt que de s’en tenir à l’essentiel, c’est-à-dire le choix du bio, il créé volontairement la polémique
en voulant faire croire qu’il y a une contradiction entre notre engagement pour le bio et notre refus
de voir l’impact financier répercuté partiellement sur les familles.
Or, il n’en est rien : oui nous avons oeuvré pour que l’idée du bio s’impose enfin, mais à la différence
de la majorité municipale, nous pensons qu’il n’est ni nécessaire, ni urgent de se précipiter sur une
hausse tarifaire en cours d’année sans avoir un peu de recul sur la qualité de la prestation (d’autant
qu’elle ne concerne que les légumes). L’objectif aurait pu être plus ambitieux en incluant au moins
les fruits.
Voilà la position que nous avons défendue en Conseil municipal. C’est une différence d’approche
certes, mais qui n’autorise pas le Maire à nous faire une leçon sur notre manque de constance dans
nos convictions, lui qui, il y a six mois encore, ne voulait absolument pas entendre parler de produits
bio.
Pour rester aimable, nous dirons qu’il fait preuve de pragmatisme et surtout d’une belle faculté
d’adaptation ! On aurait aimé qu’il fasse preuve d’exactitude aussi, or, trop occupé à faire la
promotion d’une idée qui n’est pas la sienne, il en oublie que le Conseil municipal auquel il se réfère ne s’est pas tenu le 28 février mais un mois plus tôt…